~~~ ~~~ ~~~ ~~~ ~~~

J'avais commencé ma recherche philatélique sur ces mots de Marius : 

"...  Et, un matin, là, devant le bar, un grand voilier s'est amarré... C'était un trois-mâts franc qui apportait du bois des Antilles. Il arrivait d'un archipel qui s'appelait les Îles sous le vent ... Et puis, un soir, il est parti. Je suis allé sur la jetée, j'ai regardé le beau trois-mâts qui s'en allait ... Il est parti contre le soleil; il est allé aux Îles sous le vent..." ( Pagnol / Marius - acte II )

Et je concluais :

" Comme il n'a pas d'argent pour faire le grand voyageur,

il va parler aux habitants de son coeur ...

Qu'est-ce qu'ils se racontent, c'est ce qu'il faudrait savoir

pour avoir comme lui autant d'amour dans le regard !

Il est libre, Max , il est libre, Max

Y-en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler " ( Hervé Christiani )

Et un jour, j'ai rencontré Rochefort, la Charente, le jardin des retours, la corderie, le squelette de l'Hermione, Pierre Loti, Azyadé, Stamboul, ... 

 

"...La nuit est venue, et je descends à terre.  Je passe devant le hameau de Baozich, devant l'auberge noire où soupent les bateliers. Par un sentier déjç connu, dejà familier,  je m'en vais dans la montagne. Je monte, je monte, dans l'obscurité des arbres, et m'arrête près d'une cabane isolée dans un  enclos d'oliviers..."

"...Partir le matin de l'Almeïdan, pour aboutir la nuit à Eyoub, faire ... la tournée des mosquées, s'arrêter à tous les cafédjis, aux turbés, aux mausolées, aux bains et sur les places..."

"...Rencontré une superbe et exquise créature, appelée Falleuh, couverte d'or et de pierres sous ses voiles noirs d"égyptienne, avec laquelle je m'attarde jusqu'au matin."

 

Et il en est bien d'autres qui furent attirés dans ces horizons lointains, et nous ont offert de très belles pages

 

Istamboul

Polynésie

Viet-Nam

Maroc

Sahara

Herzégovine

Obock

Mascate

Birmanie

Indes

Egypte

 

 

Et quelques autres !

 

"... la mer m'a donné
sa carte de visite
pour me dire:" Je t'invite
à voyager.
J'ai de grands chevaux
à la crinière blanche
et puis j'ai dans ma manche
tant de bateaux.
J'ai du vent qui enivre
ceux qui veulent me suivre
dans l'illusion facile
de la douceur des îles.
Terres inconnues
où les filles les moins sages
vivent sur les rivages
à moitié nues ..."

Georges MOUSTAKI

 

Accueil

jyvespateau@orange.fr